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Cet article vous est proposé par : Sage_Panda



Poséidon – Origins



Sous la pluie battante, un jeune homme était en train de gravir à pleine vitesse les marches de l’interminable escalier menant à la salle du Grand Pope. Il était affolé et inquiet. Son esprit était si occupé qu’il loupa plusieurs fois les marches. Il ne se résigna pas et reprit sa folle route. Il était grand et de moyenne corpulence. Il portait le même type de protection qu’Ascella à la différence près que sur sa ceinture ne figurait pas un centaure mais un symbole formé de deux vagues horizontales. Il avait les cheveux moyennement longs et bleu foncés, le tout assorti à ses yeux. Le Palais du Pope était enfin en face de lui, la grande bâtisse s’illuminait entre deux éclairs mais le garçon ne s’arrêta pas de courir. Des gardes se mirent toutefois sur sa route.

 

Garde : Seigneur Albali, vous ne pouvez pas entrer ! La déesse Athéna est en pleine méditation et…

 

Albali (excédé) : Ôtez-vous de là !!

 

            Sans s’arrêter, Albali repoussa les gardes à dix mètres derrière par la simple force de son cosmos. Il était désormais au pas de course au cœur du palais, dans le long couloir menant à la salle du Pope. Chacun de ses pas résonnait dans un silence de mort. Quelques instants plus tard apparut la grande porte qu’il s’empressa d’ouvrir.

 

Albali : Maître… !

 

            Son regard inquiet s’intensifia à travers ce qu’il voyait. Athéna était assise sur le trône du Pope, les mains posées sur le visage, pensive et avec les larmes aux yeux. Elle ne faisait pas beaucoup de bruit mais c’était suffisant pour créer un écho de malheur dans toute la pièce. Entendant son arrivée, Athéna leva les yeux sur Albali.

 

Albali : Athéna…

 

Athéna (tout bas) : Albali…

 

Albali (s’agenouillant) : Athéna… Que s’est-il passé ? Tout le Sanctuaire a senti un cosmos effroyable s’en approcher et puis plus rien… Où… Où est le Grand Pope, mon Maître ?

 

Athéna regarda profondément le jeune homme qui attendait une réponse définitive à cette question. Elle voyait qu’Albali se doutait de la situation mais qu’il ne voulait pas y croire.

 

Athéna : Albali… Tu t’en doutes n’est-ce pas ?

 

Albali (baissant la tête) : Je… Je ne veux pas y croire !

 

Athéna : Poséidon… C’est lui qui a…

 

Albali : Poséidon ?

 

Athéna : …

 

            La jeune fille n’osa plus affronter le regard du jeune homme et se rappela dans la douleur de la triste scène...

 

***

 

Athéna : Mélik !! Arrête je t’en prie !

 

Mélik : Restez en dehors de ça ! C’est moi qui vous en supplie… Athéna…

 

Athéna (déboussolée) : …

 

Poséidon : Votre petite histoire commence à m’agacer et je n’ai pas de temps à perdre !!

 

Mélik (se relevant) : C’est entre toi et moi Poséidon !

 

Poséidon : Tu ne pourras rien faire, tu ne pourras pas m’empêcher de régner sur cette Terre !

 

Mélik : Je réussirai au moins à retarder l’échéance…

 

Poséidon : Dans ce cas, je vais commencer par définitivement raser ce Sanctuaire !

 

Mélik : Je t’attends !

 

Poséidon : Qu’il en soit ainsi, « Grand Pope », tu as choisi ton destin !

 

Mélik (pensif) : Albali, mon cher disciple… Tu dois surement te poser des questions… Je compte sur toi pour protéger au mieux ta déesse. Je livre ici mon ultime combat, de tout mon cosmos, de toute ma vie, de toute mon âme. Puisses-tu vivre en paix une fois tout ceci terminé… Vis, je t’en supplie !

 

 Poséidon poussa un rugissement bestial. Son corps se disloqua avant de disparaitre au fond de la mer dans un sourd tremblement de terre. La mer se recula soudain avant de commencer à dangereusement s’élever dans les airs. C’était un véritable raz-de-marée qui se dirigeait vers le Grand Pope dans un vacarme de tous les diables, pulvérisant tout sur son passage.

 

Mélik : Athéna… Acceptez ce dernier conseil ! Vos guerriers, PROTEGEZ-LES !

 

Athéna (hurlant) : Méliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiik !

 

Poséidon : C’est ta fin !

 

Mélik (haut et fort) : Alrisha, pardonne-moi !!!

 

Poséidon : DEEP TIDAL WAVE !

 

Mélik : AURORA EXECUTION !

 

Athéna (se protégeant la tête) : Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !!

 

***

 

Athéna : Mélik est mort comme un Roi. Il s’est sacrifié pour sauver le Sanctuaire d’une destruction totale… Je suppose que tu étais au courant de ses regrets aussi…

 

Albali : Oui… Il m’a tout raconté vous concernant il y a quelques années mais je lui ai fait la promesse de ne rien révéler.

 

Athéna : Et tu ne lui en veux point ?

 

Albali : Ce n’est pas à moi de juger… Je sais que mon Maître a toujours agi pour ce qu’il pensait être juste !

 

Athéna (souriante) : Toutefois…

 

Albali : Oui… ?

 

Athéna : Il a souhaité quelque chose à ton sujet…

 

Albali : Hein ?

 

Athéna : Tu es son disciple, il t’a formé pour que tu te battes à ses côtés mais ne gâche pas ta vie inutilement, c’est sa dernière volonté en tant que Maître…

 

Albali (triste) : Maître… C’est grâce à vous si je suis ce que je suis devenu aujourd’hui… Je ne l’oublierai jamais !

 

***

 

            Albali se remémorait les meilleurs moments de sa vie avec son Maître. Ils se sont rencontrés en Arctique. Le jeune garçon vivait seul dans un froid aride. Son instinct de survie avait pris le dessus et il se débrouillait par ses propres moyens. Cependant, cela ne suffisait pas. Pour survivre dans le froid, il fallait être fort. Albali, bien que seulement âgé de dix ans, s’exerçait régulièrement à dompter la glace.

 

Albali : Je dois me concentrer…

 

Il fixa le bloc de glace d’environ deux fois sa taille qui était en face de lui. Ce n’était pas la première fois qu’il s’entraînait au poing sur cette glace. Cependant, celle-ci ne s’était encore jamais totalement brisée sous ses coups. Il n’y a gagné que douleur mais cela l’a rendu plus fort. Albali frappa de toutes ses forces le bloc de glace. Une fissure supplémentaire apparut, plus large que les autres mais la glace lui tint tête.

 

Albali : Zut…

 

            Ne se décourageant pas, il se concentra une nouvelle fois, fixant parfaitement le point d’impact et renouvela son coup. Cette fois-ci, le bloc se scinda complètement en une multitude de morceaux.

 

Albali (souriant) : J’ai réussi !

 

Inconnu : Pas mal pour un garçon de ton âge…

 

Albali : Hein ? Qui êtes-vous monsieur ?

 

            Un homme se tenait devant lui, très grand et de bonne corpulence. Il portait une cape de fortune qui recouvrait tout, même son visage. Albali n’y distingua qu’un sourire mais l’inconnu enleva sa capuche.

 

Inconnu : Je m’appelle Saad el Mélik, je suis venu passer quelques jours sur ma terre natale, ici, comme toi…

 

Albali : Et moi, je suis Albali ! Vous avez de la famille ici ?

 

Mélik : Malheureusement non… J’ai des amis dans un village voisin, je suis venu pour me ressourcer un peu histoire de me changer les idées de la Grèce...

 

Albali : La Grèce ? Un pays avec un soleil chaud ?

 

Mélik : Haha ! Si tu m’accompagnais au lieu de rester ici dans le froid, une tempête va bientôt se lever ! Je te raconterai tout ce que tu veux savoir !

 

Albali (hésitant) : Euh eh bien…

 

***

 

Albali (pensif) : J’hésitais à le suivre et pourtant, je lisais dans ses yeux qu’il n’avait aucune mauvaise intention à mon encontre. Sa présence me faisait plaisir, je le sentais intéressé par moi !

 

***

 

            Arrivés au village, plusieurs habitants remarquèrent la présence du jeune homme aux côtés de Mélik. L’un d’eux, en bons termes avec l’homme, en profita pour poser quelques questions. C’était un homme un peu âgé, barbu et qui semblait être rôdé à la rigueur du froid.

 

Habitant : Tu ramènes de la compagnie Mélik ?

 

Mélik (souriant) : Il sera mieux ici que dans le froid !

 

Habitant : Ha ha, c’est sur ! Comment t’appelles-tu mon garçon ?

 

Albali : Albali, Monsieur !

 

Habitant : Bienvenue au village Albali ! Moi ici, tout le monde m’appelle Pépé, je suis un peu le doyen tu vois… Bon, je vous laisse, j’ai encore des choses à faire ! A plus tard !

 

Mélik : A bientôt !

 

            Mélik invita le garçon à entrer chez lui, il vivait dans un igloo comme beaucoup de gens. Albali fut invité à faire comme chez lui et le jeune homme s’installa donc. Le propriétaire des lieux en profita pour lui donner de quoi manger et engagea alors la discussion.

 

Mélik : Parle-moi un peu de toi, comment t’es-tu retrouvé ici, seul dans le froid ?

 

Albali : Eh bien… Ma mère m’a abandonné suite au décès de mon père.

 

Mélik : Abandonné ?!

 

Albali : Oui, elle a complètement changé suite à cet accident. Mon père était parti à la chasse et on ne l’a jamais revu… Quelques jours après, un de ses compagnons, lui-même blessé est venu nous annoncer sa mort, tué par un ours…

 

Mélik : Je vois… Je suis désolé.

 

Albali : Oh vous n’y êtes pour rien Monsieur… Ma mère s’est mise à devenir de plus en plus triste et un jour, elle m’a dit qu’il fallait que je vive par mes propres moyens, qu’il ne fallait pas que je lui en veuille, qu’un jour je comprendrais alors elle m’a laissé dehors en me disant « je t’aime » et je ne l’ai jamais revue… Nous avions de graves problèmes d’argent, elle était malade et nous vivions assez isolés et plus tard, j’ai appris qu’elle était morte. Je ne saurais vous dire quand c’était exactement, je ne sais même pas quel jour nous sommes…

 

Mélik : … Pardon de t’avoir ravivé ces souvenirs.

 

Albali : Ne vous inquiétez pas Monsieur, vous savez, je me dis qu’elle est dans un monde meilleur maintenant. J’avais beaucoup de mal de la voir ainsi…

 

Mélik : Tu as tout à fait raison !

 

Mélik (pensif) : Sa mère se savait condamnée, elle a alors choisi de le laisser vivre par ses moyens plutôt que le laisser affronter la vision de la mort… Il a fallu que je tombe sur cet enfant, ha ha… quelle ironie, moi qui vient de déchirer un frère et une sœur... Que me réserve encore le destin ?

 

Mélik : Dis-moi Albali.

 

Albali : Oui ?

 

Mélik : Comment as-tu fait pour survivre dans un froid pareil ? La température descend très bas, il est surprenant que tu y résistes, surtout à ton âge…

 

Albali : Euh eh bien… Je ne sais pas, je me suis débrouillé.

 

Mélik : Tu arrives à pourfendre la glace tous les jours ?

 

Albali : Oh non, c’était la première fois ! Maman me disait toujours qu’un jour, je serais aussi fort que papa !

 

Mélik (souriant) : Qui sait…

 

***

 

Albali : Depuis ce jour, j’ai vécu aux côtés de Mélik, il est devenu ma nouvelle famille. Il m’a appris tout ce qu’il savait, de l’existence du cosmos à ses plus terribles attaques. Je n’oublierai jamais la première fois qu’il m’a parlé du cosmos, quelques mois après notre rencontre…

 

***

 

Albali : Pourquoi m’avoir emmené ici Maître ?

 

Mélik : Albali, je vais te montrer quelque chose ! Maintenant que tu as gagné en agilité au niveau de ton corps, je pense que tu prêt pour l’étape suivante.

 

Albali : … ?

 

            Devant eux se tenait une montagne de glace, imposante et visiblement indestructible. Mélik avait accepté le jeune homme sous son toit et l’avait initié au combat. Il avait senti en lui quelque chose de fort qu’il allait aujourd’hui lui dévoiler.

 

Mélik : Te souviens-tu de notre première rencontre Albali ?

 

Albali : Bien sur Maître !

 

Mélik : Tu te rappelles donc avoir explosé ce bloc de glace ?

 

Albali : Oui bien entendu mais vous ne voulez tout de même pas que…

 

Mélik : Si Albali, je veux qu’à terme, tu sois capable de briser cette montagne.

 

Albali : HEIN ??? Mais comment voulez-vous que j’y arrive ? Aucun homme ne peut faire ça !!

 

Mélik : Ecoute-moi… Quand je t’ai vu briser ce bloc de glace, j’ai compris que tu n’y étais pas parvenu avec la simple force de tes petits bras, même chose concernant ton long séjour seul dans le froid. Tu es jeune et mature pour ton âge mais il y a beaucoup de choses que tu ignores. Certaines de ces choses vivent inconsciemment au fond de toi. Ce jour là Albali, tu t’es éveillé à ce que tu tout homme possède enfoui au fond de soi : le cosmos !

 

Albali : cos… mos ?!

 

Mélik : Exactement, c’est ton cosmos qui t’as permis de détruire la glace et de rester en vie, tu l’as fait inconsciemment mais tu l’as fait.

 

Albali (ébahi) : Je… Je ne comprends pas…

 

Mélik : Je vais te faire une démonstration, recule un peu et regarde attentivement.

 

            Albali fit plusieurs pas en arrière, le regard fixé sur celui qui était devenu son Maître. Mélik adopta une posture d’attaque, le poing droit serré au niveau de la taille. Une lueur dorée brillait tout autour de lui. Le jeune homme ne croyait pas ce qu’il voyait. Mélik se concentra quelques instants encore avant de frapper la montagne avec une violence inouïe. Le choc fit légèrement trembler le sol, déstabilisant Albali qui n’en revint toujours pas. Mélik se tourna à nouveau vers le jeune homme pour observer sa réaction.

 

Albali : Mais que s’est-il passé ?? Vous avez brillé et frappé la montagne mais elle est toujours là.

 

Mélik (souriant) : Tu crois ?

 

Albali : Eh bien, c’est ce que je vo… !

 

            Il ne put finir sa phrase, une énorme fissure se creusa dans la montagne de glace qui s’effrita peu à peu dans un vacarme épouvantable. Au bout de quelques instants, c’est toute la montagne de glace qui s’écroula, faisant chuter Albali, persuadé de nager en plein rêve.

 

Albali (impressionné) : Woooooooaaaaaaaaaaa !!

 

Mélik : Albali, quand je t’aurai enseigné tout ce que je sais, tu pourras en faire autant !

 

Albali (hésitant) : Euh…

 

Mélik : Ce sera très difficile mais tu as des prédispositions intéressantes. Je ferai de toi un combattant de premier ordre et je veux que tu ailles jusqu’à me surpasser !

 

Albali : Vous surpasser ???!

 

Mélik (souriant) : Parfaitement, tu en es capable ! C’est d’accord ?

 

Albali (souriant) : Oui, j’accepte !

 

***

 

Albali (pensif) : Ce fut le point de départ… Et me voici aujourd’hui !

 

Athéna : Tu peux être fier de lui, Albali…

 

Albali (souriant) : Je le suis !

 

« Vous m’avez demandé ? Déesse Athéna ! »

 

Athéna : Ankaa !

 

Albali : Ankaa ? Le gardien du temple de la Balance ?

 

Ankaa : Celui-là même Albali, gardien du temple du Verseau !

 

            Un jeune homme avança lentement dans le long corridor. Sa voix légèrement rauque résonnait partout dans la pièce. D’apparence, il semblait plus âgé que son compagnon déjà présent. Il était très grand, portait une très longue chevelure beige quelque peu ébouriffée. Ses yeux de couleur bleu ciel respiraient la sagesse. Son front était marqué par la présence de deux taches rosées. Comme Albali et Ascella, il portait une protection dorée qui était similaire à la leur. La ceinture était ornée d’un motif représentant un double plateau séparé par un trait vertical. Il finit par s’agenouiller à côté d’Albali.

 

Athéna : Sois le bienvenu Ankaa !

 

Ankaa : Que me vaut cet honneur Athéna ?

 

Athéna : Ecoutez-moi… Nous allons droit vers un conflit dont nous n’avons jamais eu d’équivalent auparavant.

 

Albali : Poséidon…

 

Athéna : Oui… C’est un Dieu, ce n’est pas un être ordinaire !

 

Ankaa : Qu’attendez-vous de moi Athéna ?

 

Athéna : Ankaa, tu es un descendant de l’ancien peuple de Jamir, n’est-ce pas ?

 

Ankaa : En effet, bien que les terres de Jamir furent pratiquement détruites par la Gigantomachie !

 

Athéna : Mais ce peuple n’était-il pas l’excellence même dans le domaine de l’alchimie ?

 

Ankaa : C’est exact et je possède ce savoir… Qu’attendez-vous de moi exactement déesse Athéna ?

 

Athéna : Eh bien, c’est au sujet du Grand Pope…

 

Ankaa : Le Grand Pope ?! Je… je suis navré de ce qu’il s’est passé…

 

Athéna : Tu n’y es pour rien…

 

Athéna (pensive et regardant Albali) : J’espère que toi Albali, tu surmonteras cette épreuve…

 

            Albali fit mine de rester serein mais au fond de lui, la tristesse l’envahissait. Ankaa posa ses mains sur l’épaule gauche du jeune homme afin d’essayer de le réconforter. Le doux cosmos d’Ankaa tempéra un instant la tristesse de son compagnon d’armes, ce qui ne manqua pas de faire sourire Athéna.

 

Athéna : Son ultime volonté était de vous protéger, vous deux comme tout le Sanctuaire.

 

Ankaa : Nous protéger… ?

 

Athéna : Oui et à raison, je ne veux pas vous voir souffrir autant que lui… Je me dois de vous aider, alors…

 

Ankaa : Athéna…

 

Athéna : Je n’aime pas la violence mais je veux doter tous les Saints de ce Sanctuaire d’une armure, celle-ci sera fabriquée selon mon souhait et devra être en totale harmonie avec son propriétaire !

 

Albali : Des armures ?

 

Athéna : Exactement, c’est pour cela Ankaa que j’aimerais que tu m’aides à concevoir ces armures ! Il existe 88 Saints dans ce Sanctuaire, il faudra donc autant d’armures. Avec elles, vous serez mes chevaliers Sacrés !

 

Ankaa : Ce sera un honneur Athéna. Toutefois, je ne sais si je possède tout le nécessaire ici…

 

Athéna : Nous allons voir ça ! Albali…

 

Albali : Oui ?

 

Athéna : J’ai une faveur à te demander…

 

Albali : Je vous écoute ?

 

Athéna : Je suis inquiète pour Ascella et les autres… Je te le demande, j’aimerais que tu ailles à Athènes les rejoindre, ils sont en danger, j’ai un très mauvais pressentiment ! Un cosmos étrange s’approche de la ville et d’ailleurs moi-même, je me sens…

 

Albali et Ankaa : Athéna ?

 

Athéna : Ne vous inquiétez pas ! Albali, vas-y le plus vite possible, je compte sur toi !

 

Albali : Oui, j’y cours !

 

            Albali fit volte-face et s’en alla à toute vitesse en direction d’Athènes. Ankaa l’observa, avant de l’interpeller une dernière fois près de la grande porte.

 

Ankaa : Albali !

 

Albali : Oui ?

 

Ankaa : … Sois prudent…

 

Albali (souriant) : Oui !

 

Albali s’éloigna peu à peu. Les portes ouvertes de la salle du Pope permirent d’entendre la météo déchaînée à l’extérieur du Palais.

 

Athéna : Sois fort...

 

Ankaa : …

 

Athéna : Gardes !

 

            Les portes battantes s’ouvrirent à nouveau, deux gardes entrèrent dans la grande pièce, s’agenouillant à leur tour.

 

Garde : Déesse Athéna ?

 

Athéna : Que tous les Saints se préparent, je place le Sanctuaire en état d’alerte maximum ! Aucun étranger ne doit rentrer ! Albali est parti aider Ascella à Athènes !

 

Garde : Il en sera fait selon vos désirs !

 

Le garde se retire, fermant les portes.

 

Athéna : Parfait ! Ankaa, ne perdons pas de temps, ce dernier est contre nous !

 

Ankaa : Je suis à votre entière disposition !

 

            Athéna croisa ses mains en priant pour ses compagnons. Elle sentait qu’Ascella avait des problèmes à Athènes. Elle ne put s’empêcher de penser aussi à son frère qui était à ses côtés. La route menant à la ville allait de plus être difficile pour Albali au vu des conditions extrêmes.

 

Athéna : Alrisha…

 

            Albali arriva un peu plus tard à la limite du Sanctuaire, près d’une falaise donnant sur l’océan. Il ne s’était toujours pas arrêté de pleuvoir et tout semblait indiquer que cela n’était pas prêt de changer. Le jeune homme revoyait une dernière fois son Maître, ses années passées avec lui, ses parents et leurs encouragements.

 

Albali : Maître, Père, Mère, je réitère ma promesse ! Je ne vous dis pas adieu, nous nous reverrons un jour, dans un monde meilleur… D’ici là, je me battrai de toutes mes forces !

 

***

 

Mélik : Aller concentre toi, brise moi cette glace !

 

Albali : Tsuuuuaaaaaaaa !!!

 

Mélik : Frappe plus fort Albali, tu ne te donnes pas à ton maximum !

 

Albali : J’y arriverai !!! Tsuuuuaaaaaaaaaaaaaa !!!!

 

***

 

Albali (fermant les yeux) : Je pars au secours d’Ascella. Puissent vos esprits rester toujours à mes côtés…

 

            Sur ces mots, le jeune homme commença sa course folle à travers la météo déchaînée au secours de son compagnon d’armes Ascella, tout en esquissant une larme qui s’évanouit dans les airs. Dans le ciel, à travers un léger rayon de soleil au milieu des nuages noirs, les proches du jeune homme observaient certainement la scène avec le plus grand des sourires et la plus grande fierté.




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le 30/03/2007 à 20:58:27 par Johnny


Un début de fic fort prometteur, original, des personnages attachants... Vivement la suite !



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le 30/03/2007 à 21:29:46 par kheldar


Vraiment pas mal comme histoire le coup des roses va j'éspère montrais que les armes d'Aphrodite sont éfficace



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le 30/03/2007 à 21:48:32 par Nicodémüs


Je n'ai lu que le prologue pour l'instant mais ça m'a l'air intéressant tout ça !! ^^

Petit bémol : quelques fautes de conjugaison, un doublon dans un phrase (Erysichton : Demain mon Père devrait devrait avoir pris sa... ) et une erreur dans cette phrase de Cécrops : "je n'ai PU la force de..." (je pense que tu as voulu dire : "je n'ai PLUS la force de...").

Sinon, les personnages quoique "classiques" dans une fanfic, vont être sympa à suivre.

Ah oui, et puis le langage est parfois plus commun de notre époque que de celle de Grèce mais, ça ne me dérange pas plus que cela !!



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le 30/03/2007 à 22:08:08 par Caammuus


Petit bémol : quelques fautes de conjugaison, un doublon dans un phrase (Erysichton : Demain mon Père devrait devrait avoir pris sa... ) et une erreur dans cette phrase de Cécrops : "je n'ai PU la force de..." (je pense que tu as voulu dire : "je n'ai PLUS la force de...").

Bor***... Me dites pas que je me suis trompee de version... ^^;

Edit : Ah nan, c'est la faute a Floody, nananananneeeeereuh ^^



Bon sinon perso c'est un debut qui m'a vrmt plu, mtnt j'attends la suite ^^



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le 31/03/2007 à 01:54:59 par Sage_Panda


Les soucis de conjugaison seront corrigés lors de la mise à jour par flood

Pour le langage d'époque, c'est difficile à faire, déjà que je bataille parfois avec le contemporain...



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le 04/04/2007 à 10:01:27 par Nicodémüs


Ayé, j'ai lu le chapitre 1 et.... aaaaaaaaaaaaaaaaargh !! Arrêtée en plein suspense !!! ><
La suite, la suite, la suite...

Bon, sinon, j'ai trouvé 2 nouvelles fautes :
"Erysichton : Parce que Poséidon convoite ces terres pour éteindre son Royaume" . C'est étendre en fait (on éteint une lampe et on étend son territoire !! XD).

Et y'en a une autre... mais je vais aller la chercher dans le texte !! ^^'
Ayé : "Erysichton : […] Je suis sur qu’un jour [...]". En fait, on écrit : "sûr" (= certain) et "sur" (= dessus).
 
Vi, je suis chiante, désolée !!

Et puis, concernant l'histoire en lui même :
 



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le 04/04/2007 à 15:46:07 par Sage_Panda


La suite ne va pas tarder à arriver. Faut que je voie avec Caammuus.

Pour ton spoil :



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